CHUTES VICTORIA
cliquez ci-dessous pour visualiser un schéma synoptique des différentes phases successives du principe:
PHOTO-AQUATINTE ou HELIOGRAVURE
On peut penser que ces deux termes sont synonymes et désignent la même façon de graver une plaque de cuivre.
Ces deux façons de s’exprimer sont justes.
La photo-aquatinte sera plus familière au graveur, en effet l’aquatinte est dèjà un ingrédient courant de son atelier.
Quant à l’appelation d’héliogravure, même si elle ne contient aucun rappel à la photographie, il suffit de se souvenir que la première photographie fut réalisée par un procédé de photogravure utilisant du bitume de Judée.
Par mon parcours personnel, j’ai pratiqué bien plus de gravures que de photographies, donc bien plus d’aquatintes et moins de photographies.
C’est pourquoi j’utilise dans mon travail exclusivement la photographie numérique,n’ayant pas eu l’occasion, ni le temps de me former à la photographie argentique ( avec regrets ).
Heureusement, la qualité sans cesse croissante des appareils numériques et des imprimantes à jet d’encre haute résolution permet de combler en partie ce déficit.
A mon avis, pour un photographe formé au procédé argentique, il restera toujours une longueur d’avance dans la réalisation de l’héliogravure au grain.
Néanmoins le terme héliogravure au grain de résine est bien plus courant
nota bene : il faut compter entre 24 et 36 heures pour réaliser une héliogravure au grain dans la mesure où on utilise le papier autotype.Dans le cas où on fabrique soi-même le paier gélatiné, il faut rajouter au moins
24 heures....un peu de patience !!!
noter également que 4 opérations doivent être réalisées dans la foulée qui ne permettent pas d'interruption,
il s'agite de successivement : l'exposition du positif, la réhydratation de la gélatine insolée, l'adhésion sur le cuivre et le développement.
heliogravure.pdf
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